Meetings et empreinte carbone – aeroVFR

Publié le 26 septembre 2022 par Laisser un commentaire

Émissions de gaz à effet de serre lors de spectacles aériens publics.

On le sait, l’aviation a récemment été mise à l’honneur en matière de pollution ou de réchauffement climatique, avec une « sensibilisation » accrue dans les médias et les milieux politiques. Les meetings – on parle désormais de salons publics de l’aéronautique (SAP) dans le nouveau langage de la nouvelle réglementation des anciennes manifestations aériennes – n’échappent pas aux critiques. Mais quel est leur véritable impact ? En l’absence de données fiables, fin 2021, France Spectacle Aérien (FSA) a décidé de mener une étude sur le sujet. Par conséquent, le cabinet de conseil Time to Fly (TTF) a été appelé.

A cet effet, trois spectacles fictifs ont été définis : un grand rassemblement (SAP de grande importance), un rassemblement moyen et un événement qui se déroule en bord de mer (rencontre devant les plages). Pour chaque spectacle de fiction, un décor est défini en termes de présentations en vol. Tous les vols en question contribuent à l’empreinte carbone, mais les démonstrations des avions gouvernementaux doivent être considérées comme des phases d’entraînement pour leur mission principale. Par conséquent, ils différaient des autres présentations.

La méthodologie utilisée par le TTF s’appuie sur des bilans conformes à la Loi sur les Obligations Nationales Environnementales (ENE, 2010) et des facteurs d’émission de la base carbone de l’ADEME (Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Eau). Énergétique). L’analyse effectuée révèle que le principal émetteur de gaz à effet de serre (GES) provient du transport des spectateurs.

Plusieurs études ont déjà analysé l’empreinte carbone de grands événements sportifs ou culturels dans le passé et le confirment. Le Festival des Vieilles Charrues (56 kg CO2 par spectateur en raison de l’éloignement du lieu des centres urbains) et le Festival Off d’Avignon (90 kg CO2 par festivalier en raison de l’impact national de l’événement) sont cités en exemple, tandis que le Le festival de jazz d’Oslo n’obtient que 15,8 kg de CO2 par spectateur, un chiffre proche de celui d’un « grand rassemblement » (19 kg).

Pour la FSA, « l’importance de cette étude, même si la comparaison n’est pas juste, montre d’abord que nos événements dans leur ensemble ne sont pas, comme pourrait le penser l’opinion, le plus gros contributeur aux rejets, mais aussi que la partie aérienne le fait ne passe pas au premier plan, même si ce n’est pas négligeable ».

Des axes d’amélioration ont été identifiés, notamment :

– déplacement des spectateurs : transports en commun, permettant le transport partagé, favorisant les rencontres à proximité d’un grand nombre de personnes.

– optimisation des plateformes : consolidation des vols ferry pour les avions venant de loin par coordination entre organisateurs.

Comment lire un plan de vol ?

– des actions auprès des publics : offre de restauration locale et moins carbonée, meilleure gestion des déchets. A voir aussi : Réduisez vos émissions de CO2 lors de vos déplacements en suivant ces conseils.

Time to Fly complète une application en ligne qui permettra aux organisateurs SAP membres de la FSA de calculer leur niveau d’émissions prévu au début de 2023. Cette première auto-évaluation chiffrée, qui peut être accompagnée d’une charte environnementale, peut être complétée par un bilan carbone certifié pour présenter aux interlocuteurs des chiffres incontestables. Cette empreinte carbone sera présentée par la BPI (Banque Publique d’Investissement), selon la méthodologie de l’ADEME. ♦♦♦

  • ANNEXE AIP Les Annexes AIP sont, avec Notam, un support de publication d’informations intermédiaires. Elles sont de deux types : Nouvelles informations qui remplacent les informations apparaissant dans l’AIP avant sa mise à jour par le BMJ (Update Bulletin).
  • Codé à 5 caractères sous la forme : Unité – Vitesse à 4 chiffres. Par exemple, 100kt est marqué N0100 et 180 km/h K0180. Codé à 4 caractères sous la forme : . Par exemple, le niveau de vol 75 est désigné comme F075 et l’altitude de 3000 pieds est désignée comme A030.
  • Comment lire la carte VAC ? Tableau d’accès visuel LFLX.

Qu’est-ce qu’un type de vol n ?

Affichage du cercle de piste : Altitude 1500 pieds QNH (1000 pieds QFE) …

Comment calculer un niveau de vol ?

Symbole de rampe d’approche illuminé. Lire aussi : Réduction des GES : QS mise sur le bon vouloir des Québécois.

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Quand passer en niveau de vol ?

Pistes QFU arrondies : (Un cercle autour de 21 signifie que c’est la piste préférée en cas d’atterrissage sans vent. Ceci pourrez vous intéresser : Lucas Chancel, homme d’affaires : « Les 10% les plus riches ont cinq fois plus de carbone que la moitié la plus pauvre de France ».

Le type de vol est également désigné par 1 lettre selon le code suivant : G : Aviation générale. S : Transport aérien régulier. N : transport aérien non régulier.

Comment passer en niveau de vol ?

Le niveau de vol est la hauteur exprimée au-dessus de la surface isobare de 1013,25 hPa ou 29,92 inHg. EXEMPLE : FL 300 = 30000 FT AU-DESSUS DE LA SURFACE ISOBARIQUE 1013.25 HPA APPELÉE « LEVEL 300 ». Le réglage de l’altimètre sur QNH=1013,25 ou 29,92 inHg est appelé le calage altimétrique standard.

Quelle est la référence altimétrique d’un niveau de vol ?

Au-dessus de 3000 pieds du sol, tous les aéronefs doivent adopter un niveau de croisière appelé niveau de vol (FL). L’altimètre indique le niveau de vol de l’avion lorsqu’il est réglé sur 1013 hPa.

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Quel est le rôle du aéronautique ?

Quelle est l’altitude du vol tactique ? Par exemple, environ 65 000 pieds pour le F15, plus de 78 000 pieds pour le MIG-31 ou même environ 98 000 pieds pour le X-2. Enfin, notez que certaines réglementations limitent également les altitudes de vol.

Afin d’éviter la collision d’avions se croisant, il existe une règle selon laquelle le niveau de vol est choisi en fonction du cap magnétique. C’est la règle générale du demi-cercle. Si le cap magnétique est compris entre 0° et 179° (direction Est), on prend le niveau impair 5 pour le vol VFR.

Pourquoi faire l’aéronautique ?

Le niveau de vol (FL – flight level) est la position verticale de l’avion au-dessus de la surface isobare de 1013,25 hPa (ou 29,92 inHg). Une pression de 1013,25 hPa est appelée l’altimètre standard.

C’est quoi une filière aéronautique ?

L’ingénieur aéronautique conçoit, teste, fabrique, entretient et commercialise des avions et des hélicoptères (civils ou militaires), ainsi que des lanceurs spatiaux, des satellites et des missiles.

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