Mobilité : une réflexion publique pour soutenir les transports publics partout au Maroc – Médias24

« Une grande réflexion a été lancée récemment pour renforcer la diversité et la qualité de notre réseau de transports en commun (rail, autocar, etc.) et permettre à nos concitoyens de se déplacer de chez eux à l’autre bout du pays, il faut, dans le bon conditions’ , annonce une source autorisée, rappelant que le Maroc a fait, depuis quarante ans, l’option de développer les infrastructures routières et les transports individuels.

Un modèle à l’américaine désormais dépassé

Selon notre interlocuteur, le pays a été le premier à développer, dans les années 1980, son réseau de routes et d’autoroutes pour inciter les citoyens marocains à acheter leur propre véhicule ; un idéal à l’américaine où la priorité d’un projet de vie est d’avoir accès à un logement individuel et de posséder une voiture pour les déplacements locaux ou longue distance.

Mais avec la hausse du niveau de vie dans le Royaume et ses 35 millions d’habitants, le gigantesque parc automobile et l’augmentation du trafic routier causent un véritable casse-tête aux autorités. Prenons, par exemple, l’autoroute Rabat-Casablanca, toujours très fréquentée, qui ressemble plus à un boulevard circulaire qu’à une autoroute à trois voies.

« Dans vingt ans, le trafic routier n’aura plus rien à envier à celui de Mexico »

« Si rien n’est fait, les embouteillages seront tellement ingérables qu’au lieu de faire le trajet entre les villes en une heure et demie tout au plus, les habitants de Rabat ou de Casablanca passeront dans vingt ans près de trois heures aller simple dans leur voiture. et le Même au retour, six heures au total pour moins de 200 kilomètres. »

Concernant les solutions envisagées, notre interlocuteur a évoqué la nécessité d’augmenter les fréquences de la LGV Boraq et de mettre en place un système de mobilité intermodal coordonné. Ainsi, dès sa sortie d’une gare, le voyageur disposera d’un taxi ou de lignes de bus et de tramway, avec un service de meilleure qualité qui l’incitera à ne plus emprunter son véhicule pour se déplacer.

A ce titre, cette réflexion, récemment lancée par plusieurs départements ministériels, devrait faire l’objet d’une mobilisation nationale. Ceci afin d’éviter de se retrouver dans une situation comme Mexico, avec une moyenne quotidienne de cinq heures de circulation routière entre le domicile et le travail.

« Pour cela, il faudra convaincre les ministres concernés par cette initiative, mais surtout les chefs de territoires qui devront agir collectivement dans l’orientation de leur plan de développement régional (PDR), avec des arbitrages économiques qui favoriseront ceux subventionné les transports en commun plutôt que les autoroutes », précise notre source.

« Le choix sera simple entre construire une nouvelle route, qui ne fera qu’aggraver le trafic local et interurbain, ou agir pour rendre plus de transports en commun disponibles sur la route. Cela n’empêchera pas les automobilistes d’utiliser leur véhicule, même dans les embouteillages, mais cela permettra aux autres de circuler plus facilement grâce aux transports en commun locaux ou interurbains. »

Freiner le trafic urbain avec des taxes

Si les Marocains finissent par comprendre que la voiture n’est pas la solution d’avenir, et qu’un système diversifié de transports en commun de qualité à des prix abordables est préférable, notre interlocuteur évoque la nécessité de mettre un frein au développement effréné du parc automobile.

En d’autres termes, ceux qui persisteront à utiliser leur véhicule, alors qu’ils pourraient s’en passer, seront considérés comme ayant opté pour le confort. En conséquence, ces automobilistes paieront des taxes, comme les Londoniens qui doivent payer des frais de circulation de plus en plus élevés à l’entrée de la ville.

Autre exemple extrême à Singapour, où ceux qui veulent acheter une voiture de luxe (à partir de 500 000 DH) doivent automatiquement payer la même somme au fisc !

D’autre part, l’Etat favorisera la mutualisation d’un véhicule pour effectuer un trajet, afin de décarboner l’atmosphère et s’inscrire dans un contexte global de lutte contre la pollution.

Précisant que ce projet demandera plusieurs décennies, notre source conclut que sa réalisation s’inscrira nécessairement dans un cadre légal, avec une loi-cadre sur la mobilité qui devra être rédigée en deux ans pour obtenir des résultats à long terme.

L’objectif est d’abandonner le trafic routier avec son cortège d’embouteillages, de pollution et de temps perdu au profit d’un système de transport en commun mieux connecté et plus efficace que celui qui existe actuellement.

Quel est le travail d’un économiste ?

Quel est le travail d'un économiste ?

Dans la plupart des cas, l’économiste travaille comme enseignant ou chercheur dans une université, mais peut aussi être employé dans un groupe de réflexion, une institution financière (banque, assurance, etc.) ou une organisation internationale (FMI, Banque mondiale, OCDE). , BRI, etc.).

Quelles sont les qualités d’un bon économiste ? 10 qualités qui définissent un bon économiste Sur le même sujet : PRATIQUE : Les transports en commun en milieu rural, le désert français !.

  • Capacité mathématique. L’arithmétique est une compétence clé pour un économiste. …
  • Connaissance des sciences sociales. …
  • Bonne compréhension des systèmes complexes. …
  • Être curieux. …
  • Pensez de manière indépendante. …
  • Soyez à l’aise avec l’incertitude. …
  • Savoir écrire. …
  • Savoir parler.

Quel diplôme pour être économiste ?

Pour devenir économiste, il faut passer un baccalauréat économique et social (bac ES), puis entrer dans une grande école ou faculté d’économie.

Où travaillent les économistes ?

Le métier d’économiste est donc protéiforme. Ceci pourrez vous intéresser : Réseau Optimo gratuit lors d’événements sales. Vous pouvez être chercheur dans votre domaine et enseigner cette discipline, ou travailler dans le secteur privé en tant que consultant auprès de grandes entreprises, ou public au sein d’organismes publics.

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Pourquoi faire l’économie ?

L’économie est la discipline qui vise à comprendre ces phénomènes et à analyser les relations entre eux. Lire aussi : Le Canada et la Colombie-Britannique appuient l’amélioration des transports en commun dans la province. Plus précisément, l’économie étudie comment les ressources d’un pays sont utilisées pour répondre aux besoins de ses citoyens.

Pourquoi étudier l’économie ? Les études en économie permettent l’acquisition de connaissances et de compétences autour de la production, de la distribution et de la consommation de biens et de services, à différents niveaux d’échelle, notamment par le biais de la macroéconomie et/ou de la microéconomie.

Pourquoi étudier l’économie en France ?

Le secteur facilite l’accès à différentes fonctions dans divers secteurs d’activité : PME, banques, assurances, grandes entreprises, organismes publics… Et la France vous offre tous les atouts !

Quelle est l’importance de l’économie dans une société ?

L’économie sociale contribue à rétablir trois déséquilibres majeurs sur le marché du travail : le chômage, la précarité et l’exclusion des chômeurs de la vie sociale et professionnelle.

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Quels sont les deux grandes branches de l’économie ?

La macroéconomie traite de l’économie dans son ensemble et étudie les facteurs qui déterminent les niveaux de production, d’emploi et de prix dans un pays. La microéconomie traite du comportement des agents économiques individuels et étudie, entre autres, comment les prix sont déterminés sur un marché donné.

Quels sont les 3 termes fondamentaux qui définissent l’économie ? les moyens matériels de l’existence humaine ; les systèmes d’entreprise quelles que soient leurs structures ; l’allocation de ressources rares.

Qui a créé l’économie ?

Adam Smith (1723 – 1790), est considéré par beaucoup comme l’un des fondateurs de la pensée économique moderne.

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