Autoroute A25 : L’Etat lance une enquête pour améliorer la mobilité sur cet axe majeur d’accès à la Métropole

Cette enquête est réalisée sous la forme d’un questionnaire en ligne qui permet de connaître les habitudes de déplacement des habitants du territoire. Il est destiné aux personnes effectuant un ou plusieurs trajets domicile/travail ou domicile/études entre Armentières et Lille, qu’elles aient emprunté l’A25 ou l’un des itinéraires alternatifs en voiture ou en transports en commun.

L’autoroute A25 est l’une des principales voies d’accès à la métropole lilloise, elle supporte un trafic lourd qui génère des embouteillages chaque matin vers Lille, depuis la Chapelle d’Armentières.

L’État envisage plusieurs aménagements, notamment la création d’une troisième voie dédiée au covoiturage entre Armentières et Englos.

La DREAL (Direction Régionale de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement) Hauts-de-France, maître d’ouvrage du projet, souhaite évaluer l’impact des différentes mesures susceptibles d’améliorer la mobilité sur cet actif en réalisant une enquête dite de préférences déclarées .

Cette enquête est réalisée sous la forme d’un questionnaire en ligne qui permet de connaître les habitudes de déplacement des habitants du territoire. Il est destiné aux personnes effectuant un ou plusieurs trajets domicile/travail ou domicile/études entre Armentières et Lille, qu’elles aient emprunté l’A25 ou l’un des itinéraires alternatifs en voiture ou en transports en commun.

Le questionnaire est disponible via ce lien du 7 novembre au 4 décembre 2022

Cette étude s’inscrit dans le cadre du projet de création d’une troisième voie, éventuellement dédiée au covoiturage, entre Armentières et Lille. Son objectif est de mieux comprendre les possibilités de déplacement sur l’axe A25.

La Direction Régionale de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement des Hauts-de-France, maître d’ouvrage de ce projet, réalise cette étude afin de prévoir le comportement des usagers afin de savoir si l’aménagement est pertinent. . Il s’agit également de vérifier que ce nouveau mode ne concurrence pas le mode ferroviaire.

Cette incitation au covoiturage répond aux enjeux climatiques, sachant qu’un seul trajet en voiture émet 2 à 4 fois plus de gaz à effet de serre qu’un même trajet en covoiturage et 8 fois plus qu’un TER. Un trajet quotidien domicile-travail de 40 km aller-retour génère 2 tonnes. de CO2 par an. Cela correspond à l’objectif d’empreinte carbone par habitant de contenir le réchauffement climatique à +2°C d’ici 2100 (source : Ademe).

Parallèlement, la DREAL souhaite mieux comprendre les facteurs incitatifs et les freins au recours au covoiturage.

Quel que soit votre statut, tant que vous utilisez l’A25 ou évitez de l’utiliser pour éviter les embouteillages ou pour toute autre raison, cette enquête vous concerne. Travailleurs, étudiants, retraités, lycéens ou autres, vous êtes tous invités à commenter vos préférences de voyage.

Dix minutes suffisent pour répondre aux quatre parties de l’enquête :

Cette enquête est strictement anonyme et vous n’aurez pas besoin de fournir d’informations personnelles ou d’adresse e-mail.

Comment savoir si l’on est en zone inondable ?

Il existe un moyen de vérifier si un bien est situé en zone inondable (ou dans toute autre zone à risque identifiée dans l’ordonnance de zonage ou d’urbanisme d’une commune) : le certificat de localisation. Lire aussi : PARIS : Etude technologie Voi – L’impact des services de micromobilité en Europe » Charte économique et politique PACA.

Comment savoir si ma maison est en zone rouge ? Bon à savoir : pour savoir si votre logement est en zone à risque, vous pouvez vous renseigner auprès de votre commune pour consulter le PPRN (plan de prévention des risques naturels), et auprès de votre préfecture pour le plan de prévention des risques (PPRI).

Quelles sont les villes inondables ?

Antibes, Nice et Cannes : les trois principales villes les plus touchées. Une tendance qui se ressent également à la consultation du classement des principales villes qui ont émis le plus d’arrêtés d’inondation depuis 1982.

Comment consulter le PPRI ?

Pour consulter les informations relatives au Plan de Prévention des Risques (naturels ou inondation) vous devez préalablement activer la couche dans RISNET. Lire aussi : Covoiturage, vélo, transports en commun… La rentrée bat son plein. Pour cela dans le Navigateur, déroulez la rubrique « Risques » et cochez le groupe « Risques naturels ». Par défaut, les PPRn et PPRi de votre département sont affichés.

Les automobilistes sont-ils prêts à faire du covoiturage pour les trajets quotidiens ?
Lire aussi :
Guillaume Monchambert, maître de conférences en économie, Université Lumière Lyon 2 et…

Quelles sont les zones inondables ?

Il existe trois types de zones inondables : La zone blanche ne présente aucun risque d’inondation ; La zone bleue est à faible risque. Lire aussi : Transports en Île-de-France : un trajet en train, métro ou RER ne coûtera désormais plus que 5 €. La construction est autorisée sous réserve d’un aménagement en amont, par exemple surélévation du terrain au-dessus du niveau d’inondation de référence.

Où voyez-vous les zones inondables ? Les Zips sont visibles sur le site vigicrues.gouv.fr, dans l’onglet « zone inondable » de certaines stations de mesure.

Comment savoir si on est dans une zone inondable ?

Pour le savoir, vous pouvez vous renseigner directement auprès de votre préfecture ou de votre mairie. En effet, ils disposent des documents où sont notifiées les différentes zones inondables.

Quelles sont les villes inondables ?

Antibes, Nice et Cannes : les trois principales villes les plus touchées. Une tendance qui se ressent également à la consultation du classement des principales villes qui ont émis le plus d’arrêtés d’inondation depuis 1982.

Lire aussi :
Les élus de Plouégat-Guérand se mobilisent afin de développer au maximum le…