BOURGOGNE : Pôle Emploi accompagne des milliers de personnes pour les vendanges

Plus de 2 000 postes sont encore disponibles dans tout le vignoble bourguignon pour réaliser les vendanges 2022. Le plus grand nombre est sollicité en Côte-d’Or et en Saône-et-Loire. Pour certains demandeurs d’emploi, les vendanges peuvent être un tremplin vers une activité durable.

« On est dans une année assez forte, forcément, il y a beaucoup de raisins donc il faut beaucoup de mains pour les cueillir », résume Joël Picard, directeur régional de Pôle Emploi en Saône-et-Loire, alors qu’il vendangait des raisins de Bourgogne. la campagne devrait commencer, chacune du sud au nord, entre le 15 et le 31 août.

« Bien sûr c’est un travail physique, il y a de la chaleur, mais c’est pour toutes sortes de personnes et d’âges. Il n’est pas nécessaire d’avoir entre 20-25 ans. Il y a beaucoup de retraités, hommes, femmes, intéressés par le vin ou pas », s’est enthousiasmé le directeur régional de Pôle Emploi.

« La vendange est une activité accessible, soignée – surtout si vous êtes dans de belles appellations -, réalisée en plein air, en équipe et renforcée par un repas pris ensemble », souligne Joël Picard. « Cela montre que le mix est réalisable ; nous avons un intérêt collectif dans le succès de cette campagne.

Focus sur la Côte-d’Or et la Saône-et-Loire

De nombreux domaines n’ont pas encore pourvu tous les postes destinés à mener à bien cette importante période de viticulture. Du coupeur au trieur, en passant par le transporteur, le cuisinier et le chauffeur, plus de 2 000 postes sont encore à la recherche de candidats, de Mâcon à Chablis.

Ce jeudi 28 juillet 2022, Infos Dijon fait le point sur les départements les plus viticoles de Bourgogne, Côte-d’Or et Saône-et-Loire, et sur le Pôle Emploi Bourgogne-Franche-Comté et la Confédération des Appellations et des Vignerons . Bourgogne (CAVB). Lire aussi : La combinaison du forfait de mobilité durable et du forfait de transports en commun : des plafonds améliorés.

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La sécheresse ralentit la formation des raisins

Les domaines n’attendent plus la fameuse « interdiction de vendanges » pour fixer le début des vendanges, mais le CAVB continue de donner les dates de référence aux vignerons. A voir aussi : SNCF, RATP, Transdev… Ne dites pas non à la concurrence entre salariés !.

Une date qui n’a pas été déterminée. Les vagues de chaleur ont tendance à accélérer le développement de la vigne, mais la sécheresse continue ralentit la formation de la vigne. La pluie sera la bienvenue pour rafraîchir la véraison et gonfler les baies. Selon les aléas de la météo, les vendanges en Bourgogne peuvent donc débuter vers le 25 août.

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Entre 5 et 10.000 saisonniers mobilisés pour les vendanges en Bourgogne

Chaque année, selon la quantité de raisins à récolter, environ 40 000 personnes sont mobilisées pour les vendanges. Sur le même sujet : renne. Covid, files d’attente d’été, rentrée scolaire : le défi de l’embauche de chauffeurs de bus. Des salariés réguliers dans les plantations aux proches des vignerons, en passant par les renforts saisonniers, il est estimé entre cinq mille et dix mille cette année par la CAVB.

Pour travailler dans les plantations et les saisonniers, CAVB s’appuie sur Pôle Emploi, une agence de travail temporaire ainsi qu’un prestataire de services implanté à l’étranger qui fait régulièrement venir des équipes complètes des pays de l’Est, de la péninsule ibérique ou encore du Maghreb.

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Pôle Emploi enregistre déjà 4.000 postes en Bourgogne-Franche-Comté

Selon le Pôle Emploi Bourgogne-Franche-Comté, 4 000 emplois sont à ce jour enregistrés auprès de ses services sur l’ensemble de la grande région pour la campagne 2022 et ce nombre devrait continuer à augmenter fin août, la région devant affiner son organisation à le dernier instant.

Cette campagne sera plus importante qu’en 2021, marquée par le gel et la grêle, où le volume a diminué.

En 2021, le service public de l’emploi a déclaré 2 787 emplois au niveau régional, répartis comme suit : 2 138 en Côte-d’Or, 388 en Saône-et-Loire, 194 dans la Nièvre et l’Yonne, 64 dans le Jura et la Haute-Saône et 3 dans le Doubs et le Territoire de Belfort.

Pôle Emploi Bourgogne-Franche-Comté revendique un taux de satisfaction proche de 90 %.

Coupeurs, porteurs et trieurs…

Le recrutement s’adresse à tous à partir de 16 ans : étudiants, demandeurs d’emploi, salariés, retraités… En général, le domaine ne demande pas de compétences techniques particulières, seulement une bonne condition physique. 98% des offres concernent des postes de coupeur, transporteur et trieur. Le reste a à voir avec les besoins des cuisiniers et des chauffeurs. Cette dernière offre est alors placée dans la catégorie commerciale en question.

Les problématiques du plein emploi et du changement climatique

Avec la reprise après la crise sanitaire, certaines zones d’activité en Bourgogne-Franche-Comté sont au plein emploi, ce qui entraîne une tension dans les recrutements pour la récolte car le nombre de demandeurs d’emploi potentiellement concernés est plus faible. C’est notamment le cas à Beaune, où le taux de chômage est proche de 4 %, et à Mâcon, où il tourne autour de 5 %.

Le changement climatique a entraîné des campagnes de vendanges plus serrées entre les différents vignobles. Là où un coupeur peut enchaîner un contrat de trois mois entre Beaujolais et Chablis, la précocité des vendanges fait que la vendange ne s’étale plus que sur un mois. Les vignobles de Bourgogne-Franche-Comté – voire d’Auvergne-Rhône-Alpes – se retrouvent à mobiliser des troupes sur des périodes qui se chevauchent.

Autre phénomène qui accroît la tension dans les recrutements : comme les étudiants ont des cours à partir de septembre, ils sont moins disponibles qu’avant. De plus, comme les vendanges ont tendance à être plus précoces, le mois d’août peut être une période où les retraités peuvent encore se mobiliser avec leurs petits-enfants.

En revanche, les personnes en activité salariée continuent de prendre des congés pour participer aux vendanges, soit par intérêt pour cette activité emblématique du monde viticole, soit pour compléter leurs revenus.

Travailler l’attractivité des domaines qui recrutent

Au niveau régional, les services publics de l’emploi accompagnent les employeurs – du domaine du recrutement de cinq personnes au domaine de la mobilisation d’une centaine – avec des services spécifiques disponibles en agence, sur les réseaux sociaux, sur le site de Pôle Emploi – y compris depuis d’autres régions de France – et de ses partenaires comme la CAVB, notamment le site Vita Bourgogne dédié tout au long de l’année à la promotion de la profession viticole (lire le communiqué de presse).

« L’idée est de mettre un maximum de zones en bonne situation pour leur recrutement », expliquait-on au Pôle Emploi Bourgogne-Franche-Comté. Ainsi, les conseillers en relation avec l’entreprise rappellent régulièrement au territoire de travailler son attractivité en mettant en avant les avantages liés aux conditions de travail – logement, repas, transport – et de rémunération – salaire, indemnités de transport et éventuelles primes de campagne.

Globalement, les demandeurs d’emploi bénéficient de contrats de travail saisonniers et d’une rémunération conforme à la proposition de la Mutualité Sociale Agricole (MSA) qui est indexée au minimum sur le salaire minimum (10,85 euros bruts de l’heure). Les conseillers de Pôle Emploi vérifient que le salaire proposé est conforme à la loi.

Selon les plantations, la campagne de vendanges dure de trois à quinze jours. Si une personne travaille huit jours de suite, le neuvième jour doit être un jour de repos. Le temps de travail hebdomadaire moyen est de 7,5 heures avec une pause déjeuner.

Les vendangeurs comparent les offres

« Il n’y a pas de relation entre la taille du domaine et le niveau de rémunération », note Sébastien Thomas, conseiller entreprise à l’agence Pôle Emploi de Beaune.

Du côté des pickers qui n’hésitent pas à comparer les offres, « sous les mêmes critères, les gens choisissent ce qui est le moins éloigné et le mieux rémunéré ». « Les plantations qui nourrissent ou transportent les vendangeurs complètent très tôt le recrutement », ajoute-t-il.

Les logements sont réglementés

« Lorsque le domaine a la possibilité d’héberger, la publicité est plus attractive », insiste Mélanie Grandguillaume, responsable juridique au CAVB. Cependant, la réglementation encadre strictement cette possibilité en garantissant des conditions d’hébergement dignes au regard du m², de la mise à disposition des sanitaires et de la sécurité incendie. « De nombreux bâtiments ne répondent pas aux critères imposés par la loi », a-t-il déclaré.

Alors que certaines communes d’autres régions utilisent des campings municipaux pour accueillir les cueilleurs sous tentes, le CAVB déplore qu’il lui soit interdit de faire de même en Bourgogne. « Nous essayons de faire évoluer cette réglementation avec la Champagne et l’Alsace », propose Mélanie Grandguillaume.

Pôle Emploi communique au-delà de ses usagers

A fin mai 2022, face aux offres qui arrivent, il ne reste que 1 742 demandeurs d’emploi immédiatement disponibles pour trouver un emploi lié aux vendanges en Bourgogne-Franche-Comté (dont 561 en Côte-d’Or).

Au printemps, chacun a reçu une communication de Pôle Emploi les informant du recrutement à venir pour les vendanges. L’enjeu pour les services publics de l’emploi est d’aller au-delà des demandeurs d’emploi régionaux et même au-delà de leurs usagers.

Cumuler un emploi saisonnier avec le RSA

La CAVB travaille avec les conseils départementaux pour favoriser le cumul du revenu de solidarité active (RSA) et des rémunérations saisonnières. La démarche a été couronnée de succès auprès du Département de la Côte-d’Or (lire communiqué de presse) et du Département de Saône-et-Loire (lire communiqué de presse). Des négociations sont en cours avec le département de l’Yonne.

L’association de l’emploi saisonnier au RSA s’inscrit dans la « philosophie des décideurs régionaux comme nationaux pour favoriser plus d’emplois », explique Joël Picard. « Associer le RSA au travail saisonnier, donner des encouragements avant la rentrée, c’est aussi un signal envoyé aux vignerons ».

Pour cela, Pôle Emploi informe donc les allocataires du RSA de la possibilité de cumul.

À Beaune, un service de Pôle Emploi dédié aux vendanges

A fin juillet 2022, la moitié des postes de la grande zone concerne l’établissement Pôle Emploi de Beaune pour les vendanges de Santenay à Vougeot. Au nord de Vougeot, l’agence Dijon Sud a pris le relais. Encore plus au nord, le vignoble du Châtillonnais est géré par l’agence de Montbard.

A Beaune, selon Sébastien Thomas, conseiller à l’entreprise de viticulture et Auxois, 2.000 postes ont été enregistrés depuis juin, 700 ont été pourvus et 1.300 restent pourvus, ce qui est dans la lignée des années précédentes.

Pour informer et orienter employeurs et demandeurs d’emploi, l’institut de Beaune organise un service dédié aux vendanges avec une présence physique dans l’institut sans rendez-vous (du lundi au vendredi de 8h30 à 16h30), ligne directe (03.80). 25.37.73, du lundi au vendredi de 8h30 à 16h30) et un mail spécifique (ape.21066@pole-emploi.fr).

Ce service est disponible en juillet et août ainsi qu’en septembre, notamment pour l’obtention de documents administratifs.

En Saône-et-Loire, «la cible principale est locale»

En Saône-et-Loire, le vignoble n’est pas aussi concentré géographiquement qu’en Côte-d’Or. Pôle Emploi mobilise ainsi quatre agences de la filière viti-vinicole pour accompagner les plantations et les saisonniers : Mâcon, Chalon-sur-Saône, Autun et Tournus.

« Notre agence est à proximité, les activités saisonnières – dont les travaux agricoles et la viticulture – reflètent la vie de l’agence », affirme Joël Picard, directeur de la délégation Saône-et-Loire Pôle Emploi.

A ce jour, en Saône-et-Loire, 450 postes ont été enregistrés par différentes agences. Bientôt, environ 500 recrutements seront en attente.

L’offre est envoyée aux collectivités locales pour affichage à l’entrée des piscines, des lieux culturels et des sites universitaires. « La cible principale est locale mais l’enjeu de la communication va au-delà », précise Joël Picard.

Il n’existe pas de numéro de téléphone physique permanent ou dédié en Saône-et-Loire, mais les conseillers dédiés de l’entreprise sont équipés de téléphones portables nominatifs qui permettent aux vignerons de leur envoyer des SMS. Par ailleurs, l’agence communique également sur les sites de Pôle Emploi, de Vita Bourgogne et de l’Association Nationale pour l’Emploi et la Formation Agricole.

Un car pour les vendangeurs venant d’un quartier populaire

Dans le vignoble du département, le directeur régional de Pôle Emploi a précisé que si, pour un moment, les vendangeurs sont logés et nourris, « ils sont moins logés et moins nourris ». Le manque de logements signifie que la main-d’œuvre nationale ou étrangère peut difficilement être sollicitée.

Les parcelles viticoles étant rarement desservies par les transports en commun, « tous les acteurs travaillent sur la question de la mobilité », indique Joël Picard qui regrette qu' »il n’y ait eu aucune initiative pour que les demandeurs d’emploi non pourvus puissent accéder à ces emplois ».

En revanche, le directeur territorial de Pôle Emploi a applaudi la démarche d’un domaine de Santenay, dans le sud de la Côte-d’Or, qui a loué un bus pour transporter des cueilleurs du quartier populaire de Chalon-sur-Saône . et qui propose un repas de midi. « C’est plus facile de travailler avec des demandeurs d’emploi dans ce cas-là », s’enthousiasme-t-il.

«Travailler le multi-emploi pour une activité toute l’année»

« Nous travaillons avec la viticulture tout au long de l’année », poursuit Joël Picard, qui insiste sur le défi de la formation et du travail, ce qui veut dire qu’un travail saisonnier peut déboucher sur une activité plus régulière voire un travail de longue durée.

Ainsi, les conseillers du service public de l’emploi travaillent d’une part à rendre plus attractif le travail à la vigne et d’autre part à inciter les demandeurs d’emploi à mettre les pieds dans la vigne pendant les vendanges pour éventuellement développer d’autres missions complémentaires en cours d’année comme travail à la vigne. cave, accueil dans le domaine ou encore accompagnement de touristes.

« Il s’agit de faire beaucoup de travail pour que les demandeurs d’emploi aient des activités tout au long de l’année », a expliqué le directeur régional. Statutairement, cela peut aller d’une succession d’emplois saisonniers à des CDD voire des CDI dans le domaine de l’offre de métiers variés. La récolte devient alors un tremplin potentiel pour un emploi durable.

Vendanges à Pommard en 2018 (illustré par JC Tardivon)

Pourquoi travailler en tant que saisonnier ?

« Chaque jour est une aventure quand on travaille en tant que saisonnier. La découverte de nouveaux territoires, de nouvelles entreprises, de nouvelles personnes, etc., est une belle opportunité de vie quand on est ensemble », a déclaré Noémie Castillo.

Comment travailler en tant que saisonnier ? A partir de quel âge peut-on travailler comme saisonnier ? En France, les jeunes peuvent occuper des emplois saisonniers dès l’âge de 16 ans. Avec l’accord de l’inspection du travail, vous pouvez travailler à partir de 14 ans, uniquement pendant les vacances scolaires et sous certaines conditions.

Pourquoi travailler saisonnier ?

Bien qu’il puisse vous donner l’opportunité d’essayer de travailler dans un domaine différent ou pour un employeur spécifique, le travail saisonnier permet également à l’employeur de vous tester et de voir comment vous vous adaptez à l’environnement de travail.

Pourquoi les jeunes doivent travailler pendant les vacances ?

Les emplois d’été, une nécessité pour plusieurs En effet, lorsqu’on leur a demandé pourquoi ils travaillaient l’été, 70 % des répondants ont répondu qu’ils devaient économiser de l’argent. Plus de la moitié (51 %) mentionnent également la nécessité de financer leurs études.

Pourquoi contrat étudiant ?

L’étudiant est comme un travailleur ordinaire, soumis aux devoirs et obligations de son contrat de travail. La conclusion du contrat étudiant lui permet également d’assurer le paiement du salaire et de se protéger en cas d’accident du travail.

Pourquoi un contrat étudiant ? Le job étudiant idéal est celui qui permet d’étoffer son CV. Par leur travail, les étudiants recherchent l’expérience. Les personnes qui travaillent pendant leurs études passent aussi généralement beaucoup de temps au chômage durant les 5 premières années de leur vie professionnelle (enquête Cereq 2018).

Pourquoi travailler quand on est étudiant ?

1/ Un job étudiant permet de gagner son propre argent. Vous pouvez vous amuser davantage, profiter un peu plus, partir en vacances ou même économiser de l’argent, pour votre voiture ou votre vie future » |

Quel type de contrat pour un étudiant ?

Les étudiants peuvent conclure différents types de contrats en fonction de leurs envies et de leurs besoins. S’ils veulent trouver un emploi pendant la période d’études, ils préfèrent choisir le CDI, ou le CDI temporaire. Ils travailleront donc, en parallèle de leurs études, pour une durée indéterminée.

Qu’est-ce qu’un CDD étudiant ?

Contrat de travail à durée déterminée (CDD) Les étudiants qui engagent un contrat à durée déterminée bénéficient des mêmes droits et obligations vis-à-vis de leur employeur que tout salarié. Celui-ci peut être lié à un grand nombre d’activités, il peut donc s’agir d’un contrat de travail commercial ou d’un contrat de travail de gardien d’immeuble.

Quels sont les différents métiers dans l’agriculture ?

Découvrez quelques métiers liés à l’agriculture

  • Agriculteur/Agricultrice.
  • Aquaculteur / Aquaculteur.
  • Chef/Chef des cultures maraîchères.
  • Conducteur d’engins agricoles.
  • Conseiller / Conseiller agricole.
  • Contrôleur / contrôleur de performance.
  • Horticulteur / Horticulteur.

Quel est le diplôme pour travailler dans l’agriculture? Plusieurs niveaux de formation sont possibles selon votre profil et votre projet : CAP agricole ou BPA (brevet professionnel agricole) pour acquérir les bases du métier ; bac professionnel ou BP (brevet professionnel) pour acquérir des compétences techniques et être capable de manager une équipe, malgré la structure ; BTSA avec bac 2 pour…